Ouvrir une application, changer d’arme, lancer un raccourci ou revenir à l’onglet précédent sans déplacer la main vers le clavier : c’est tout l’intérêt du remappage des boutons d’une souris. En attribuant une fonction précise à chaque commande, vous pouvez adapter votre souris à votre façon de jouer, travailler ou créer.
Chez LEXIP, cette logique rejoint une idée simple : réduire la distance entre l’intention et le geste. Nous cherchons justement à limiter les frictions dans l’interaction avec l’ordinateur pour gagner en fluidité et en maîtrise.
Qu’est-ce que le remappage des boutons d’une souris ?
Le remappage consiste à modifier la fonction associée à un bouton de souris.
Le clic latéral qui sert habituellement à revenir à la page précédente peut par exemple devenir une commande dans un jeu, un raccourci clavier dans un logiciel ou une action répétitive utilisée au travail.
Selon la souris et son logiciel, il est possible d’attribuer aux boutons :
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une touche du clavier
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une combinaison de touches
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une commande multimédia
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une fonction de navigation
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une macro
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une action spécifique à un logiciel ou à un jeu
L’objectif n’est donc pas simplement d’avoir plus de boutons. Il s’agit surtout de placer les bonnes commandes sous les bons doigts.
Pourquoi remapper les boutons de sa souris ?
Une souris classique répond déjà très bien aux actions essentielles. Le remappage devient intéressant lorsqu’une commande oblige régulièrement à déplacer la main ou à interrompre son geste.
Imaginez que vous utilisiez plusieurs dizaines de fois par jour le raccourci Ctrl + Z. Le placer sous le pouce peut sembler être un détail. Répété toute la journée, ce petit changement modifie pourtant réellement la façon d’interagir avec son logiciel.
C’est cette logique d’usage que LEXIP cherche à mettre en avant : maîtrise, fluidité, liberté et justesse plutôt que multiplication des fonctions pour elles-mêmes.
En jeu : rapprocher les commandes importantes
Dans un jeu, certaines actions doivent rester immédiatement accessibles.
Selon le titre, vous pouvez par exemple attribuer un bouton latéral à :
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une compétence
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un objet rapide
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une attaque secondaire
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le changement d’arme
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le push-to-talk
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l’ouverture d’une carte
Le bon réglage dépend beaucoup du jeu. Une commande utilisée toutes les trente secondes mérite généralement davantage une place sous le pouce qu’une action activée deux fois pendant une partie.
L’idée n’est pas de transférer tout le clavier sur la souris. Cherchez plutôt les commandes qui cassent votre mouvement naturel.
Au travail : réduire les allers-retours vers le clavier
Le remappage ne concerne pas uniquement le gaming.
Dans un navigateur, deux boutons peuvent servir à passer d’un onglet à l’autre. Dans un tableur, ils peuvent déclencher copier, coller ou annuler. Dans un logiciel de montage, ils peuvent lancer des raccourcis utilisés plusieurs dizaines de fois par session.
Pour les utilisateurs qui alternent entre travail et jeu sur le même ordinateur, les profils personnalisés prennent alors tout leur sens.
En création : garder les commandes dans le geste
Lorsqu’un logiciel demande une succession de raccourcis, déplacer constamment la main entre la souris et le clavier peut couper le rythme de travail.
Dans un logiciel de création, quelques boutons bien configurés peuvent servir à annuler une action, changer d’outil ou appeler une commande fréquente.
Le principe reste le même : identifier les mouvements répétitifs avant de chercher à les automatiser.
Quels boutons faut-il remapper en priorité ?
Commencez par observer votre utilisation pendant quelques minutes.
Quelles touches cherchez-vous constamment ? Quelle commande oblige votre main à quitter la souris ? Quelle action utilisez-vous tellement souvent qu’elle devient presque automatique ?
Vous pouvez ensuite appliquer une règle simple : plus une commande est fréquente, plus elle doit être facile à atteindre.
Le pouce est particulièrement intéressant puisqu’il peut accéder à plusieurs commandes sans modifier la position principale de la main.
Évitez malgré tout de remplir immédiatement chaque bouton disponible. Une configuration complexe demande un temps d’apprentissage. Deux ou trois raccourcis réellement utiles sont souvent plus efficaces qu’une dizaine de fonctions difficiles à mémoriser.
Comment remapper les boutons de sa souris ?
La procédure exacte dépend du constructeur, mais le principe reste généralement similaire.
1. Installer le logiciel de configuration
Certaines souris fonctionnent immédiatement pour leurs fonctions de base. Les réglages avancés passent ensuite par le logiciel du fabricant.
Dans le cas de la LEXIP NP93, les fonctions principales sont disponibles dès le branchement. Le logiciel Lexip Control Software (LCS) est nécessaire pour programmer les boutons, modifier les DPI, régler le RGB ou configurer le joystick.

2. Choisir le bouton à modifier
Ouvrez l’interface de configuration puis sélectionnez le bouton concerné.

Commencez de préférence par une commande secondaire. Modifier immédiatement le clic gauche ou le clic droit peut rendre la navigation inutilement compliquée.
3. Attribuer la nouvelle fonction
Associez ensuite le raccourci souhaité au bouton.
Pour un premier profil, privilégiez des commandes faciles à retenir : précédent, suivant, copier, coller, annuler ou une action récurrente dans votre jeu.
4. Tester le réglage dans une situation réelle
Une configuration logique sur le papier ne l’est pas toujours sous les doigts.
Utilisez votre souris normalement pendant quelques minutes. Si vous cherchez encore la commande ou si vous déclenchez régulièrement le mauvais bouton, changez son emplacement.
Le bon remappage est celui qui finit par devenir naturel.
5. Créer plusieurs profils si nécessaire
Les mêmes boutons n’ont pas besoin d’avoir la même fonction partout.
Un profil peut être consacré au jeu tandis qu’un autre correspond à votre navigateur ou à votre logiciel de création.
Vous évitez ainsi de chercher une configuration universelle qui fonctionne moyennement dans toutes les situations.
Si vous avez besoin d'informations supplémentaires sur LCS, retrouvez les tutos associés ici
Placer davantage de commandes sous le pouce
Chez LEXIP, la personnalisation ne se limite pas à changer la fonction de deux boutons latéraux.
La réflexion porte davantage sur la façon de rapprocher certaines commandes de la main. La NP93 est par exemple pensée autour de 12 commandes personnalisables et d’un joystick de pouce. Le mémo produit LEXIP présente cette approche comme un moyen de naviguer sans quitter sa prise puis de personnaliser les commandes selon l’usage. Cela ouvre plusieurs possibilités.
Pour jouer, une commande récurrente peut rester directement accessible sous le pouce.
Pour travailler, certains raccourcis peuvent remplacer des déplacements vers le clavier.
Pour créer, un profil peut rassembler les fonctions fréquemment utilisées dans un logiciel.
Ce n’est pas le nombre de commandes qui fait la différence à lui seul. C’est la manière dont chacune trouve sa place dans votre geste.
Découvrir la LEXIP NP93 et ses commandes personnalisables.
Faut-il remapper tous les boutons de sa souris ?
Non. Une bonne configuration n’est pas celle qui utilise toutes les possibilités disponibles. C’est celle qui répond à vos habitudes.
Commencez avec deux ou trois commandes. Utilisez-les pendant quelques jours. Ajoutez ensuite une nouvelle fonction uniquement si vous identifiez une friction précise.
Cette progression permet aussi de construire une mémoire musculaire. Vous n’avez progressivement plus besoin de réfléchir à l’emplacement du bouton : le geste vient directement.
Quel remappage choisir pour commencer ?
Vous pouvez partir d’un profil très simple.
Pour le travail :
|
Bouton |
Exemple de fonction |
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Bouton latéral 1 |
Précédent |
|
Bouton latéral 2 |
Suivant |
|
Bouton supplémentaire |
Copier |
|
Bouton supplémentaire |
Coller |
|
Commande au pouce |
Défilement ou raccourci fréquent |
Pour le jeu, remplacez ces raccourcis par les commandes que vous utilisez le plus souvent.
Pour la création, regardez les raccourcis clavier qui reviennent constamment dans votre logiciel puis déplacez-en progressivement quelques-uns vers la souris.
Le remappage devient vraiment intéressant lorsqu’il part de votre usage plutôt que d’une configuration copiée sur celle de quelqu’un d’autre.
FAQ sur le remappage des boutons de souris
Peut-on remapper les boutons de toutes les souris ?
Pas forcément. Les possibilités dépendent du modèle et du logiciel proposé par le fabricant. Les souris programmables offrent généralement davantage d’options.
Peut-on attribuer un raccourci clavier à un bouton de souris ?
Oui sur de nombreuses souris programmables. Il est souvent possible d’associer une touche ou une combinaison de touches à un bouton.
Le remappage est-il utile en dehors du gaming ?
Oui. Les raccourcis peuvent servir pour la bureautique, la navigation web, la création 3D, le montage ou d’autres logiciels professionnels.
Faut-il installer LCS pour personnaliser une souris LEXIP ?
Cela dépend du modèle et de la fonction recherchée. Pour la NP93, LCS est nécessaire pour programmer les boutons ainsi que pour accéder à plusieurs réglages avancés.
Combien de boutons faut-il programmer ?
Il n’existe pas de nombre idéal. Commencez par les deux ou trois commandes qui vous font gagner le plus de mouvements puis complétez votre profil si nécessaire.
Une bonne configuration commence par votre geste
Remapper une souris ne consiste pas à accumuler des raccourcis. Il s’agit de regarder comment vous utilisez réellement votre ordinateur puis de rapprocher les commandes dont vous avez besoin.
Un bouton bien placé peut éviter un aller-retour vers le clavier. Plusieurs commandes bien pensées peuvent transformer progressivement votre manière de jouer, travailler ou créer.
Chez LEXIP, cette approche rejoint directement notre philosophie : augmenter le geste sans le compliquer, avec une technologie qui s’adapte à l’usage plutôt que l’inverse.
Découvrir les souris programmables LEXIP


















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